samedi 8 septembre 2018

Titre : Et ils meurent tous les deux à la fin
Auteur : Adam Silvera
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 406
Année de sortie : 2018


Résumé


" Nous sommes au regret de vous informer que vous allez être frappé par une mort prématurée dans les prochaines vingt-quatre heures. Toute l'équipe de Death-Cast est sincèrement désolée de vous perdre. Vivez pleinement cette journée, ok ? "

Le 5 septembre, un peu après minuit, Mateo et Rufus reçoivent chacun le funeste appel. Ils ne se connaissent pas, mais cherchent tous deux à se faire un nouvel ami en ce jour final. Heureusement, il existe aussi une appli pour ça, Le Dernier Ami. Grâce à elle, Rufus et Mateo vont se rencontrer pour une ultime grande aventure : vivre toute une vie en une seule journée.

Mon avis

Pour dire vrai, j’avais une certaine crainte en commençant ma lecture de ce roman. Il est évident (c’est écrit dans le titre) que les deux personnages principaux meurent à la fin. Je me suis dit que 400 pages pour une seule journée allaient peut-être amener des longueurs. J’ai été heureuse de constater que ce n’était pas le cas grâce au style d’écriture fluide de l’auteur.

Les personnages sont attachants et vrais. J’ai adoré le duo de Mateo et Rufus. Ces derniers ont, chacun à leur façon, un passé triste et des démons. Pour leur dernière journée, ils vont se lier rapidement d’amitié. En une journée, ils ne vont pas changer le monde, mais ils vont profiter de celle-ci pour faire des choses qu’ils souhaitent accomplir. Mateo et Rufus vont se confier l’un à l’autre et ils vont surmonter certaines de leurs peurs. 

J’ai été énormément touché par ce roman. L’auteur y montre à quel point il est important de profiter pleinement de notre vie. Bien sûr, Mateo et Rufus vont tenter de profiter au maximum de leur journée pour ne pas avoir trop de regrets, mais cette manière de penser est applicable à chaque jour que nous vivons. 

Ce roman m’a beaucoup fait réfléchir. Je me suis demandé, lors de ma lecture, s’il y avait une façon de vivre notre vie sans avoir trop de regrets. Il y a tellement de choses que nous n’osons pas faire pour toutes sortes de raisons futiles. La peur de décevoir, la peur de se faire juger ou la peur de s’assumer pleinement pour ce que nous sommes. 

Je recommande grandement la lecture de ce roman, car l’histoire de Mateo et Rufus ne peut laisser personne indifférent.

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

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mardi 26 juin 2018

Titre : Big Bones
Auteure : Laura Dockrill
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 493
Année de sortie : 2018


Résumé


Salut, moi, c’est Bluebelle, alias BB, alias Big Bones, rapport à mes « gros os ». J’ai seize ans, je suis une gourmande, et je ne m’en cache pas. En même temps, ce serait un peu difficile à dissimuler, vu mes rondeurs…

Seul souci, après une crise d’asthme, maman m’a emmenée chez un médecin qui m’a OBLIGÉE à tenir un journal de ce que je mange.

Sauf que moi, je m’aime comme je suis, et je n’ai aucune envie de guérir puisque je ne suis pas malade !

Bourré d’humour et d’amour, Big Bones est un délicieux pied-de-nez à la grossophobie.

À consommer sans modération !

Mon avis

L’auteure aborde avec brio les nombreux préjugés présents dans la société par rapport aux personnes corpulentes. Elle parle aussi brièvement de l’influence des médias qui véhiculent l’idée que pour être heureux la minceur est de mise. L’auteure illustre avec humour les différentes situations que peuvent vivre les personnes considérées « comme grosse. »

Sa protagoniste principale Bluebelle, alias BB, est une jeune fille pleine de vie, amusante et assumée. Elle aime son corps et elle ne s’en cache pas. BB doute, regrette et fait des erreurs, mais c’est ce qui fait d’elle un personnage si attachant. Bluebelle est la cible de nombreux commentaires négatifs et cruels en lien avec « ses gros os », mais elle conserve tout de même sa joie de vivre. Elle ne sait pas encore ce qu’elle désire faire de sa vie, mais, au fil des pages, elle gagne en maturité.

Le livre prend la forme du journal alimentaire de BB qui est finalement plus long que prévu. Bluebelle y écrit tout ce qu’elle vit et fait. BB y exprime aussi tout son amour pour la nourriture. D’ailleurs, chaque chapitre mentionne un aliment, une boisson, un plat. Bien que l’idée soit originale, durant ma lecture, j’ai trouvé que c’était trop. Bluebelle compare tout à de la nourriture et c’est un peu lassant. Il y a de nombreux passages qui ne sont que des descriptions de nourriture et cela crée des longueurs.

J’ai tout de même aimé ce roman. L’auteure y exprime l’importance de s’accepter et de s’aimer tel que l’on est. Ce n’est pas le poids de BB qui définit la personne qu’elle est. Au-delà de notre apparence, nous avons d’autres caractéristiques et Laura Dockrill fait bien ressortir cela dans son œuvre.


Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

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mardi 19 juin 2018

Titre : Orange - Tome 1
Auteure : Yui Tokiumi selon l'oeuvre de Ichigo Takano
Éditeurs : Akata et Nisha Éditions
Collection : So Shojo
Nombre de pages : 240
Année de sortie : 2017


Résumé

Un matin, alors qu'elle se rend au lycée, Naho reçoit une drôle de lettre... une lettre du futur! La jeune femme qu'elle est devenue dix ans plus tard, rongée par de nombreux remords, souhaite aider celle qu'elle était autrefois à ne pas refaire les mêmes erreurs. Aussi, elle a décrit, dans un long courrier, les évènements qui vont se dérouler dans la vie de Naho lors des prochains mois, lui indiquant même comment elle doit se comporter. Mais Naho a bien du mal à y croire, à cette histoire... 

Et de toute façon, elle manque bien trop d'assurance pour suivre certaines directives indiquées dans ce curieux courrier. Pour le moment, la seule chose dont elle est sûre, c'est que Kakeru, le nouvel élève de la classe, ne la laisse pas indifférente...

Mon avis

J’avais entendu de très bons commentaires du manga « Orange » de l’auteure Ichigo Takano. Alors, lorsque j’ai vu que ce manga avait été adapté sous forme de roman, je me suis empressée de me le procurer.

Tout d’abord, j’ai trouvé la couverture très jolie, très féminine et pleine de douceur. Une couverture qui représente bien le roman. Je me suis lancée dans cette lecture avec beaucoup d’enthousiaste. J’ai bien aimé ce premier tome. De nombreux thèmes sont abordés dans celui-ci, comme l’amitié, les premiers amours, la mort et plus encore. J’ai trouvé que l’auteure abordait ces thèmes avec douceur et sensibilité. 

Les personnages sont attachants. L’histoire se centre autour de six étudiants, trois filles et trois garçons. J’ai bien aimé la relation entre ces personnages et les liens qui les unissaient. Mon personnage préféré pour l’instant est Suwa, car il est toujours présent pour ses amis et il est même prêt à sacrifier son bonheur pour ceux-ci.

Je dois dire que les cinquante premières pages ne sont pas celles que j’ai préférées, car je trouvais que la protagoniste principale (Naho) manquait de ce petit quelque chose qui m’aurait fait m’attacher à elle. Par contre, plus j'avançais dans ma lecture et plus j’ai commencé à l’apprécier. L’évolution de Naho, tout au long du roman, est impressionnante et c'est cela qui m'a permis de m'attacher à elle.

Je ne regrette donc pas cette lecture et je recommande ce roman !

lundi 2 avril 2018

Titre : Eliza et ses monstres
Auteure : Francesca Zappia
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 400
Année de sortie : 2018


Résumé

Dans la vie de tous les jours, Eliza Mirk est une fille timide, intelligente, un peu étrange et... qui n'a pas d'amis.

Dans sa vie en ligne, Eliza est LadyConstellation, créatrice anonyme de La Mer infernale, un webcomic extrêmement populaire.

Avec des millions de followers et de fans à travers le monde, son alter ego est une véritable star.

Mais Eliza ne peut s'imaginer aimer le monde réel plus qu'elle n'aime sa communauté numérique.

Puis, un jour, Wallace Warland arrive dans son lycée et Eliza va vite se demander si la vie ne mérite pas d'être vécue hors ligne...

Mon avis

Eliza et ses monstres est un roman merveilleux. J’ai eu un coup de cœur immense pour ce livre de Francesca Zappia. Au fil de ma lecture, j’ai vécu une multitude d’émotions. Je me suis sentie heureuse, triste, en colère et plus encore. J’ai aussi éprouvé de la compassion pour les personnages. Ces derniers ont tous une personnalité qui leur est propre et je les ai trouvés attachants. 

Eliza est la créatrice d’un webcomic très populaire et elle passionnée par ce qu’elle fait. Des passages de son webcomic sont insérés dans le roman et j’ai adoré les lire. Les illustrations de l’auteure, présentent dans le livre, sont très jolies et cela me permettait de bien m’imaginer l’histoire créée par Eliza.

J’ai beaucoup aimé la relation entre Eliza et Wallace. La façon dont ils communiquent ensemble, leur manière un peu maladroite de se comporter et leur passion commune pour la mer infernale en font un couple attachant. 

Les sujets abordés dans ce roman sont nombreux. L’auteure aborde des thèmes comme l’amitié, l’amour, le doute, les relations familiales et le sentiment d’être différent des autres. J’ai trouvé que c’est un livre qui fait beaucoup réfléchir. Pour ma part, certains passages m’ont émue. Un en particulier a retenu mon attention. Wallace dit à Eliza : « C’est comme La Mer infernale. Ça te dit que tu as l’intuition de ne pas être au bon endroit, que tu te débats contre des forces qui te dépassent et que tu sais qu’il y a des monstres dans le monde, mais qu’en règle générale les pires démons sont en nous. » J’ai dû relire ce passage une bonne dizaine de fois. Il est vrai que la personne qui nous empêche le plus d’avancer dans la vie c’est nous. Ce sont nos hésitations, nos peurs, nos erreurs qui nous freinent lorsque nous souhaitons tenter de nouvelles aventures ou de nouveaux rêves. On se dit souvent que d’autres personnes seront sûrement meilleures que nous. Eliza et Wallace ont leurs monstres intérieurs et ils évoluent à travers le roman. Petit à petit, certains de leurs monstres perdent en puissance. 

Plus j’avançais dans ma lecture, plus j’avais envie de connaître la suite, mais, en même temps, je ne voulais pas finir ce roman. Je ne voulais pas dire au revoir à Eliza et Wallace. Je n’ai été que très rarement aussi touchée par un roman et je ne peux que conseiller la lecture de ce livre incroyable ! Francesca Zappia a une plume magnifique et Eliza et ses monstres mérite d’être lu par un maximum de personnes. 

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

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samedi 10 mars 2018




Titre : Les Belles
Auteure : Dhonielle Clayton
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 465
Année de sortie : 2018


Résumé

Dans le monde opulent d’Orléans, les gens naissent gris, ils naissent condamnés, et seules les Belles peuvent, grâce à leur talent, les transformer et les rendre beaux. En tant que Belle, Camélia Beauregard est presque une déesse dans cet univers où triomphe le culte des apparences.

Or Camélia ne veut pas se contenter d’être une Belle. Elle rêve de devenir la favorite choisie par la reine d’Orléans pour s’occuper de la famille royale et d’être reconnue comme la plus douée du pays. Mais une fois Camélia et ses sœurs Belles arrivées à la cour, il s’avère que la position de favorite tient davantage du cauchemar. Derrière les ors du palais, les noirs secrets pullulent…

Le premier volet d’une série éblouissante

Mon avis

Les Belles c’est un mélange époustouflant de fantaisie, de rêves et de sombres secrets. Lorsque l’on commence la lecture de ce roman, il n’y a aucun moyen de ne pas tomber sous son charme. Pour moi, Les Belles équivaut à mes deux séries préférées chez Collection R, soit La Sélection et Le Joyau. J’ai retrouvé, dans ce roman, les éléments qui m’ont fait aimer les livres de cette collection. 

Dans le monde d’Orléans, il n’y a pas de prix trop élevé pour obtenir la beauté. Celle-ci est la chose la plus importante, car les citoyens d’Orléans détestent leur apparence. Dans ce roman, le thème de la beauté est très central et j’ai adoré cela. Ce thème est très actuel dans notre société obnubilée par l’apparence. Qui n’a jamais rêvé d’être plus joli, plus grand, plus mince ? On ne se satisfait que très rarement de notre apparence naturelle, car les standards de beauté sont toujours un peu plus élevés. Or, dans Les Belles, la beauté, d’une importance capitale, renferme de bien sombres secrets. Jusqu’où certaines personnes sont-elles prêtes à aller pour atteindre la perfection ? Les citoyens d’Orléans sont prêts à tout pour obtenir l’apparence qu’ils désirent. Pourtant, lors de leur transformation, qui ne dure qu’un mois, la douleur à supporter est pénible. Les citoyens d’Orléans s’en fichent, ils ne peuvent pas supporter leur laideur. Ce roman porte à une réflexion sur la beauté et sur les conséquences qui en découlent. 

J’ai beaucoup aimé le personnage de Camélia. Celle-ci adore être une Belle. Elle désire pouvoir aider les gens à obtenir l’apparence qu’ils désirent. Ce n’est pas quelqu’un qui se contente d’obéir aux règles. Elle est curieuse, audacieuse et attachante. 

Je crois que le monde d’Orléans a encore beaucoup de splendeurs à nous faire découvrir. Par contre, j’aurais bien aimé que, dans ce premier tome, certains aspects soient décrits un peu plus en profondeur, car je n’ai pas toujours bien compris la façon dont certains objets fonctionnaient. Peut-être que mes questions obtiendront des réponses dans le second tome !

En terminant, je conseille fortement la lecture de ce roman merveilleux qui m’a complètement séduite. J’ai adoré chaque page de celui-ci et il me tarde de pouvoir lire la suite. Selon moi, cette série à un énorme potentiel et elle mérite d’être connue et lue par un grand nombre de lecteurs. 

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

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dimanche 18 février 2018


Titre : Au commencement (tome 1 de la série « Après nous »)
Auteure : Myra Eljundir 
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 369
Année de sortie : 2018

Résumé : 

Les visages les plus angéliques sont les masques des démons les plus cruels.

Jeune fille à la beauté ensorcelante et à la voix envoûtante, Jezebel Kern a tout pour être heureuse… Mais elle porte en elle un secret qui la ronge chaque jour davantage.
Lorsque ses parents meurent dans un terrible accident, Jezebel découvre une effroyable vérité sur son passé et le leur. Elle se sent trahie. Son univers s’effondre.
Y a-t-il un lien avec son secret ? Qui est-elle vraiment ?
Il est des questions dont il vaut mieux ne jamais connaître les réponses. Celles que Jezebel trouvera risquent bien de faire vaciller ses croyances comme sa raison.

Après son inoubliable trilogie Kaleb, la nouvelle saga fantastique de Myra Eljundir.

Mon avis :

Avant même de commencer ce roman, j’étais enthousiaste parce que celui-ci m’intriguait. De plus, la couverture, tout à fait sublime, m’a attirée dès le premier coup d’œil. J’ai donc commencé à lire le premier roman de cette série avec beaucoup d’attente. Trop d’attente. Je m’explique. J’ai trouvé la plume de Myra Eljundir extraordinaire. Elle écrit en nous faisant vivre une multitude d’émotions et elle a su me garder en haleine jusqu’à la toute dernière page.

Par contre, le roman est un peu trop sombre à mon goût. Chaque personnage renferme un passé lourd de sens et des blessures qu’ils ne sont pas prêts d’oublier. L’histoire se centre sur quatre personnages : Jezebel, Jarod, Rowan et Noé. Chacun d’entre eux à une part de noirceur et de complexité. L’auteure nous fait très bien ressentir les différentes émotions que vivent ses personnages. Mais, je n’ai pas réussi à m’attacher à ceux-ci. J’ai tout de même envie de découvrir ce qu’il va leur arriver dans le futur, mais pas au point de dire que j’ai un coup de cœur pour un des personnages.  

La trame de base du roman est très bien bâtie. On commence le livre par un fœtus dans le ventre de sa mère et c’est très original. L’histoire en elle-même est très intéressante. D’ailleurs, je me suis bien fait avoir par l’auteur. Je ne me serais pas imaginé un instant la fin de ce roman. On réalise qu’un des personnages n’était pas du tout celui que l’on pensait et cela a été un choc pour moi. Jamais je ne me serais attendue à ce dénouement.

Je conseille la lecture de ce roman, car je sais reconnaitre sa qualité et l’incroyable talent de son auteure, mais, pour ma part, je n’ai pas eu de coup de cœur pour celui-ci. Il est très intéressant, mais il était un peu trop sombre à mon avis. Il n’y a pas vraiment de passage où les personnages sont heureux ou épanouis et c’est cela qui m’a un peu déçue. 

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

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samedi 16 décembre 2017



Titre : Girlhood
Auteure : Cat Clarke
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 360
Année de sortie : 2017

Résumé : 

L’amitié, c’est comme une allumette… il suffit d’une étincelle pour se brûler les doigts. J’ai sombré quand ma sœur jumelle est morte, et mes amies m’ont reconstruite, morceau par morceau. Depuis, je pensais que jamais rien ne pourrait nous séparer. Jusqu’à ce que débarque cette nouvelle fille…

Entrez dans l’univers de Cat Clarke, la reine du thriller émotionnel !


Mon avis : 

J’avais bien hâte de commencer ce roman, car Jessica de Collection R nous avait dit que l’auteure de ce livre était une de leurs préférés. Je me suis donc lancée dans cette lecture avec entrain.

Pour vous mettre un peu en contexte, Harper, la protagoniste principale, se sent coupable de la mort de sa sœur jumelle. Elle décide donc d’aller étudier dans un pensionnat en Écosse. Là-bas, elle se lie rapidement d’amitié avec trois autres filles : Rowan, Lily et Ama. Par contre, l’arrivée d’une nouvelle étudiante vient semer le trouble dans ce groupe qui, au début du roman, me semblait indestructible.

Harper se lie d’amitié très rapidement avec Kirsty, la nouvelle élève. Dès sa première apparition, elle m’a semblé étrange. Harper ne semble pas s’en rendre compte, car elle apprécie Kristy presque immédiatement. Assez rapidement, une relation malsaine se développe entre les deux amies.

À certains moments, j’avais un peu de difficulté à comprendre les décisions que prenait Harper. Je ne comprenais pas pourquoi elle croyait davantage Kristy que ses trois amies. Je pensais que sa relation avec ses amies allait être plus solide que cela, surtout celle avec Rowan. D’ailleurs, ce personnage a été mon préféré dans ce roman. Rowan est pleine de vie et sa franchise m’a plu tout de suite. C’est un personnage que j’ai trouvé très attachant.

Je dois avouer que j’ai beaucoup aimé le thème de la culpabilité présent dans ce roman. Il n’est pas rare que des gens se sentent coupables suite à la mort d’un de leurs proches et l’auteure a bien traité ce thème. La culpabilité d’Harper est présente tout au long du roman. Elle n’a d’ailleurs jamais eu le courage d’en parler avec ses parents.

Dans ce roman, il y a des passages du passé d’Harper. Ce sont des souvenirs de sa vie d’avant, lorsque sa sœur était encore en vie. J’ai aimé ces passages, car je trouve que cela permettait au lecteur de réaliser à quel point la relation entre Harper et sa sœur jumelle était solide.  

En général, j’ai bien aimé ce roman, mais je dois dire que la fin m’a légèrement déçue. J’ai trouvé celle-ci un peu trop facile. Je pense également que certains thèmes, comme le deuil que vit Harper, auraient pu être un peu plus poussés. Bien sûr, la culpabilité qu'elle ressent est une étape de son deuil, mais toutes les autres étapes possibles auraient aussi pu être abordées. Je conseille tout de même ce roman, car j’ai eu du plaisir à le lire. L’auteure sait bien décrire les émotions de ses personnages et, par le fait même, elle en fait vivre au lecteur.  

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

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