vendredi 25 janvier 2019

Titre : Le Porteur de Mort, Tome 1 - L'Apprenti
Auteure : Angel Arekin
Éditeur France : Éditions Plume Blanche

Éditeur Canada : Éditions AdA inc.
Nombre de pages : 646
Année de sortie : 2017


Résumé

17 ans, Seïs Amorgen est nommé pour intégrer la plus grande confrérie du royaume d'Asclépion. 

S'il accepte, il deviendra l’un des guerriers les plus éminents de la monarchie. 

S’il refuse, il restera le gamin frivole et arrogant qui fraye avec les bandits de sa ville natale. 

Alors que l'ombre du Renégat, s'étend sur sa terre natale, Seïs va devoir prendre la décision qui bouleversera sa vie…

Mon avis

Je crois que je n’ai pas assez de mots pour décrire à quel point j’ai été charmé par ce premier tome d’une série qui promet d’être époustouflante ! L’univers est sombre, rempli de mystères et extrêmement bien élaboré. Je pouvais facilement m’imaginer les décors du royaume d’Asclépion.

L’histoire est écrite selon deux points de vue, celui de Seïs et de sa cousine Naïs. Seïs est un jeune homme fier, arrogant et il n’en fait qu’à sa tête, pour le plus grand désespoir de ses proches. Pour sa part, Naïs est une jeune femme têtue, douce et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. J’ai été charmé par ces deux personnages. Ceux-ci ont des personnalités bien ficelées et ils sont tous les deux très attachants. Je ne peux pas encore dire lequel de ces deux personnages je préfère. Ils sont tous les deux intéressants et l’alternance des points de vue rend l’histoire encore plus fluide.

La plume de l’auteure est incroyable ! Je dois dire que j’ai rarement lu des romans aussi bien écrits. C’est poétique, prenant et je ne pouvais pas m’empêcher de vouloir continuer sans cesse de lire ce bijou. 

L’histoire commence assez lentement, mais cela ne m’a pas déplu. Je pense que pour une saga aussi complexe, il fallait vraiment que l’auteure prenne le temps de bien poser l’univers et de mettre des bases solides pour que les lecteurs puissent profiter pleinement des prochains tomes. 

L’univers de l’auteure est extrêmement original. Les personnages sont atypiques et ils ont chacun des personnalités bien pensées. Il y a des traces d’humour dans ce roman qui mettent du baume à nos cœurs. En effet, comme je l’ai dit plus haut, ce roman est assez sombre. Les personnages sont confrontés à des épreuves difficiles. De nombreux obstacles attendent nos héros et je ne crois pas que cela va s’adoucir dans les prochains romans. 

Il va sans dire que j’ai eu un coup de cœur immense pour ce premier tome et que j’ai bien hâte de commencer ma lecture du deuxième ! 


mardi 30 octobre 2018

Titre : Light Years
Auteure : Kass Morgan
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 423
Année de sortie : 2018


Résumé

Vous rêvez de gloire, de batailles et d'honneurs militaires ? Commencez donc par connaître votre ennemi...

Bienvenue à l'Académie aérospatiale de Tétra, où viennent d'être admis pour la première fois des candidats issus des confins de la galaxie.

À des années-lumière de leurs planètes d'origine, Vesper, Arrann, Orèlia et Cormak portent chacun leur lot de terribles secrets, et s'engagent dans des amours interdites qui mettent en danger le fragile équilibre de l'Académie.

Et si la menace principale ne venait pas des redoutables Spectres, avec leur puissance de feu colossale, mais plutôt des cadets eux-mêmes ?

La nouvelle série événement de Kass Morgan, auteure de la saga best-seller Les 100.

Mon avis

Light Years est le dernier roman pour le Club des lecteurs R Canada ! Le résumé m’a énormément intriguée et j’ai commencé ma lecture avec enthousiaste. 

Dans ce roman, le système Tétra est en guerre contre les terribles Spectres. Pour les combattre, la flotte tétranne forme des cadets au sein de l’Académie. Pour la première fois dans l’histoire, des migrants de différentes planètes ont le droit de s’inscrire à l’Académie et c’est dans ce contexte que se déroule l’intrigue. Malheureusement, ces migrants ne sont pas très bien accueillis à l’Académie et ils sont la cible de discrimination et de racisme.

Ce roman est un bijou ! J'ai adoré l'univers de l'auteure. Cette dernière a bien mis en place son univers. À aucun moment, je n’ai trouvé qu’il manquait de détails pour tout bien comprendre. Des histoires dans l’espace, il y en a de plus en plus et j’avais un peu peur de lire du réchauffé. Sincèrement, ça n’a pas du tout été le cas ! L’univers est bien ficelé et original. 

Il est certain que les cadets et les officiers n’ont pas accès à toutes les informations. Dans les prochains tomes, nous allons sûrement nous rendre compte que la guerre entre le système Tétra et les Spectres cache peut-être plus de secrets que la population ne le croit. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler, mais je sens que lorsque la vérité va éclater, nous allons sans doute être surpris. 

Les personnages sont intrigants et touchants. Ils ont tous des souffrances et des parcours différents. Le roman est écrit selon quatre points de vue, celui de Vesper, d’Arrann, d’Orèlia et de Cormak. J’ai apprécié chacun de ces personnages. Ils ont tous des caractères opposés et distincts. Ensemble, ils forment un quatuor impressionnant et je n’aimerais pas devoir me mesurer à eux dans l’espace. J'avais tellement hâte de découvrir ce qui allait leur arriver !

Je pense que c'est une série qui a un énorme potentiel. J’ai complètement été charmé par ce premier tome et il me tarde de lire la suite ! 

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

Résultats de recherche d'images pour « collection r canada »



lundi 29 octobre 2018

Titre : La tête sous l'eau
Auteur : Olivier Adam
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 218
Année de sortie : 2018


Résumé

Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l’air perdu. Il m’a pris dans ses bras et s’est mis à pleurer. Un court instant j’ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte. 

Puis il s’est écarté et j’ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : « On l’a retrouvée. Merde alors. On l’a retrouvée. C’en est fini de ce cauchemar. »

Il se trompait. Ma sœur serait bientôt de retour parmi nous mais on n’en avait pas terminé.

Vingt ans après "Je vais bien, ne t’en fais pas", Olivier Adam nous plonge à nouveau "La tête sous l’eau".

Mon avis

Dans ce roman, on suit le parcours d’une famille qui a vécu un drame. Léa a disparu et sa famille ne vit plus. Les émotions ressenties par les proches de Léa sont très bien décrites. L’auteur illustre avec justesse la détresse et l’impuissance de cette famille.

Lorsque Léa revient à la maison, sa famille croit que leur calvaire est fini. Ses parents et son frère espèrent que leurs vies vont pouvoir reprendre, mais ce qu’a vécu Léa lui a laissé des traces. Cette dernière fait des cauchemars et elle ne souhaite pas partager ce qu’elle a subi avec sa famille. Ses proches se sentent donc une nouvelle fois impuissants.

Le roman est écrit selon deux points de vue, celui de Léa et celui de son frère Antoine. J’ai trouvé cela intéressant parce que cela nous permet de mieux comprendre le drame de cette famille.

L’auteur exprime bien comment une famille peut cesser d’exister lorsqu’un de ses membres est disparu. Pour les parents de Léa et son frère, leur monde a cessé de fonctionner lorsqu’elle a disparu, mais la vie continue malgré tout. Les gens autour d’eux continuer de rire, de travailler, de faire des sorties et plus encore, alors que pour eux plus rien n’a de sens. Comment continuer à vivre lorsque l’on ne sait pas ce qu’il advient d’une personne très importante pour nous ?

Le titre est très révélateur de ce que vit la famille de Léa. Ses parents et son frère ont l’impression de se noyer, de suffoquer et de ne pas être capables de sortir leurs têtes de l’eau depuis que Léa a disparu. 

La tête sous l’eau est un roman bien écrit, poignant, mais un peu difficile à lire par moment. Ce qu’a vécu Léa n’est pas facile à lire. Je suis contente d’avoir lu ce roman, mais ce n’est pas nécessairement un coup de cœur pour moi.

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

Résultats de recherche d'images pour « collection r canada »

vendredi 12 octobre 2018

Résultats de recherche d'images pour « orange tome 2 »Titre : Orange - Tome 2
Auteure : Yui Tokiumi selon l'oeuvre de Ichigo Takano
Éditeurs : Akata et Nisha Éditions
Collection : So Shojo
Nombre de pages : 256
Année de sortie : 2017


Résumé

Naho ne peut se résoudre à imaginer un futur dans lequel Kakeru ne serait plus de ce monde. Aussi, la jeune lycéenne réussit à prendre sur elle, et à suivre les recommandations inscrites sur la lettre qu'elle a reçue. Pourtant, un jour, elle réalise que les évènements commencent déjà à différer de ceux qui lui avait été prédit. Mais alors qu'elle se sent incapable d'en faire plus, son ami Suwa lui fait une étonnante révélation !

Mon avis

J’avais beaucoup aimé le tome 1 de cette série, mais j’ai encore plus aimé cette suite ! Alors que dans le premier tome, je trouvais que Naho manquait de confiance en elle, ce personnage évolue beaucoup dans le tome 2.  Alors que Naho se laissait marchait sur les pieds dans le premier tome, elle ose maintenant se défendre lorsqu’elle se fait embêter et j’ai aimé cela. Naho se sent impuissante, mais elle tente de poser des actions pour ne pas avoir de regrets. J’ai trouvé que l’auteure faisait bien ressortir l’impuissance que l’on peut ressentir face aux malheurs que vivent nos proches avec le personnage de Naho. 

J’ai trouvé assez rigolote les magouilles de Suwa, Azu, Hagita et Taka qui tentent de faire rapprocher Naho et Kakeru. Ces six personnages ont tous des personnalités différentes, mais ils forment une belle équipe. 

On en apprend davantage dans ce roman sur le passé de Kakeru et cela nous permet de comprendre la douleur qu’il a ressenti face aux épreuves qu’il a vécues. Petit à petit, Kakeru se confie à ces amis et cela nous permet de constater le caractère torturé de ce dernier.

Je l’avais mentionné dans mon avis sur le tome 1, mais j’aime encore tout autant le personnage de Suwa. Ce dernier est toujours prêt à soutenir ses amis et sa personnalité enthousiaste est un bonus à cette série.

Je recommande donc la lecture de ce deuxième tome que j’ai adoré !

lundi 8 octobre 2018


Titre : Prisonnière du silence
Auteure : Myriam de Repentigny
Éditeur : Éditions de Mortagne
Collection : Tabou
Nombre de pages : 264
Année de sortie : 2016


Résumé

Je suis une adolescente normale. Du moins, je l’étais : quatorze ans, des parents séparés, trois meilleures amies, l’école… Jusqu’à ce jour. Celui où ma mère a rencontré Michel, son nouveau chum. Au début, leur histoire d’amour avait des airs de conte de fées. Mais rapidement, ma mère a commencé à changer. Elle est devenue secrète, ne s’habillait plus comme avant, se maquillait tout le temps (même pour faire le ménage !) et semblait toujours sur le qui-vive.

Méfiant, jaloux, contrôlant… Le prince charmant de ma mère était loin de ceux que j’avais connus dans les livres de mon enfance. Avec le temps, les insultes sont devenues des menaces, puis des gifles, et, pour finir, des coups. Ma mère ne sortait plus, elle mentait à ses amies, ne répondait plus au téléphone. Malgré ma peine et ma révolte, la loi du silence semblait plus forte que tout. Jusqu’à cette nuit terrible où j’ai enfin trouvé le courage d’appeler à l’aide…

La violence domestique ne blesse pas que ceux qui la subissent, mais aussi ceux qui en sont témoins, le plus souvent des enfants et des adolescents. On pourrait croire qu’en raison de la gravité de la situation et de la diversité des réseaux de communication, il est devenu facile de se confier, de dénoncer. Mais c’est sans compter la honte, la culpabilité et la peur qui transforment chaque jour davantage la maison familiale en prison.

Mon avis

Avant de faire ma critique à proprement parlé, je voudrais dire que j’ai lu ce livre pour le plaisir, en parallèle d’un de mes cours de technique en éducation spécialisée. J’étais curieuse de « voir » si j’étais capable de faire des liens avec ce que j’avais vu en classe dans le cadre d’un cours en violence. J’ai été surprise de voir la rapidité avec laquelle les liens se faisaient. 

Bien que l’histoire soit écrite du point de vue d’Éléonore (Léo), 15 ans, et non de sa mère, nous ne perdons pas le fait que c’est cette dernière qui est la cible première de cette violence de la part de son conjoint. Léo et sa sœur en sont les victimes collatérales puisqu’elles sont témoins de ce qu’inflige ce dernier à leur mère. Léo devient d’ailleurs une victime directe de la violence de Michel à certains moments du récit. 

Malgré le fait que le sujet soit lourd de prime abord, l’auteure a réussi, par sa plume, à le rendre plus léger si je peux m’exprimer ainsi. Le livre se lit facilement en deux jours ou moins pour les plus rapides puisqu’il est fluide, mais surtout, parce que nous voulons savoir ce qui va arriver aux personnages.

Bref, j’ai apprécié ce livre et je le recommande à tous ceux et celles qui voudraient le lire et en apprendre davantage sur la violence domestique sans à faire de grosses recherches lourdes. 

*Cette critique n'est pas de moi. Elle a été faite par Lee-Ann Champagne.*

mardi 2 octobre 2018

Titre : Charisma
Auteure : Jeanne Ryan
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 389
Année de sortie : 2018


Résumé

Prêt(e) à tout pour devenir populaire ?

Aislyn est d'une timidité maladive : impossible pour elle de prendre la parole en public, et c'est encore pire quand il s'agit de discuter avec un garçon...

Alors quand on lui propose du Charisma, drogue de thérapie génique supposée la guérir, elle n'hésite pas bien longtemps. Du jour au lendemain, la voilà devenue charmante et populaire.

Mais Aislyn n'est pas la seule à avoir subi l'injection, et il s'avère que ce traitement miracle a de terribles effets secondaires...

Par l'auteure d'Addict, le roman à l'origine du film Nerve.

Mon avis

J’avais beaucoup aimé le film Nerve tiré du roman Addict de Jeanne Ryan, alors j’ai commencé son nouveau livre avec enthousiasme.  

Le thème du roman, la thérapie génique, est très original. Je n’avais jamais lu de roman avec ce thème et cela m’a beaucoup intriguée. Bien qu’il y ait eu des passages plus « scientifiques », je n’ai pas trouvé ceux-ci ennuyants, car l’auteure expliquait bien ces passages pour permettre aux lecteurs de tout bien comprendre. 

Aislyn est d’une timidité maladive, ce qui l’empêche de bien fonctionner au quotidien. Elle n’arrive pas à faire ce qu’elle désire et elle souffre de sa situation. Alors, lorsqu’elle se voit offrir du Charisma, une injection lui permettant de vaincre sa timidité, elle accepte presque sans hésiter. Mais, derrière les côtés miracles du Charisma se cachent des conséquences désastreuses.

Il y a beaucoup de matière à réflexion derrière cette histoire. La science progresse continuellement, mais où sont les limites ? Jusqu’à quel point est-ce correct de changer la personnalité d’une personne ? Derrière chaque nouvelle avancée, il y a des revers négatifs. C’est à chaque personne de se forger son opinion sur ce qui est bien ou mal. 

Bien que le roman est un peu lent à démarrer, plus j’avançais dans ma lecture, plus j’avais hâte de découvrir ce qui allait se passer. L’histoire est pleine de suspense et la plume de l’auteure est agréable. Je conseille donc la lecture de ce roman !  

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

Résultats de recherche d'images pour « collection r canada »

samedi 8 septembre 2018

Titre : Et ils meurent tous les deux à la fin
Auteur : Adam Silvera
Éditeur : Robert Laffont
Collection : Collection R
Nombre de pages : 406
Année de sortie : 2018


Résumé


" Nous sommes au regret de vous informer que vous allez être frappé par une mort prématurée dans les prochaines vingt-quatre heures. Toute l'équipe de Death-Cast est sincèrement désolée de vous perdre. Vivez pleinement cette journée, ok ? "

Le 5 septembre, un peu après minuit, Mateo et Rufus reçoivent chacun le funeste appel. Ils ne se connaissent pas, mais cherchent tous deux à se faire un nouvel ami en ce jour final. Heureusement, il existe aussi une appli pour ça, Le Dernier Ami. Grâce à elle, Rufus et Mateo vont se rencontrer pour une ultime grande aventure : vivre toute une vie en une seule journée.

Mon avis

Pour dire vrai, j’avais une certaine crainte en commençant ma lecture de ce roman. Il est évident (c’est écrit dans le titre) que les deux personnages principaux meurent à la fin. Je me suis dit que 400 pages pour une seule journée allaient peut-être amener des longueurs. J’ai été heureuse de constater que ce n’était pas le cas grâce au style d’écriture fluide de l’auteur.

Les personnages sont attachants et vrais. J’ai adoré le duo de Mateo et Rufus. Ces derniers ont, chacun à leur façon, un passé triste et des démons. Pour leur dernière journée, ils vont se lier rapidement d’amitié. En une journée, ils ne vont pas changer le monde, mais ils vont profiter de celle-ci pour faire des choses qu’ils souhaitent accomplir. Mateo et Rufus vont se confier l’un à l’autre et ils vont surmonter certaines de leurs peurs. 

J’ai été énormément touché par ce roman. L’auteur y montre à quel point il est important de profiter pleinement de notre vie. Bien sûr, Mateo et Rufus vont tenter de profiter au maximum de leur journée pour ne pas avoir trop de regrets, mais cette manière de penser est applicable à chaque jour que nous vivons. 

Ce roman m’a beaucoup fait réfléchir. Je me suis demandé, lors de ma lecture, s’il y avait une façon de vivre notre vie sans avoir trop de regrets. Il y a tellement de choses que nous n’osons pas faire pour toutes sortes de raisons futiles. La peur de décevoir, la peur de se faire juger ou la peur de s’assumer pleinement pour ce que nous sommes. 

Je recommande grandement la lecture de ce roman, car l’histoire de Mateo et Rufus ne peut laisser personne indifférent.

Un immense merci à Collection R Canada pour l'envoi de ce roman !

Résultats de recherche d'images pour « collection r canada »